Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

L’aïd du sacrifice dans la région atlassienne …

par Atlas Blida 2 Septembre 2017, 10:48 Islam | ⵍⵉⵙⵍⴰⵎ ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ ⴰⴱⵍⵉⴷⵉ | Tamazight de l’Atlas blidéen... Traditions de l’Atlas blidéen... Cuisine de l’Atlas blidéen-de la Mitidja...

Le marché aux moutons, Boufarik (w. de Blida), Plaine de Tametticht (Mitidja).

Le marché aux moutons, Boufarik (w. de Blida), Plaine de Tametticht (Mitidja).

L’aïd du sacrifice dans la région atlassienne … عيد الأضحى في المنطقة الأطلسية ...

L’aïd du sacrifice fait partie des rites islamiques abrahamiques bien ancrées chez les gens de l’Atlas comme chez l’ensemble des Amazighs. Pour le différencier avec celui de la rupture du jeûne “ɛidh amez’gane” (“petit aïd”), ils le nomment “ɛidh ameqqrane” (“grand aïd”).

Les Atlassiens sont unanimes pour dire que l’aïd du sacrifice célébré autrefois “lɛidh ameqqrane n zik” n’a rien à envier à celui d’aujourd’hui (scandales sanitaires, absence de traçabilité, anarchie, …). Les moutons étaient accessibles car la majorité des Atlassiens possédaient naturellement du petit bétail “leghnem” ou “lechyeth” (ovins). Des moutons locaux alimentés et abreuvés sainement comme nous l’a rappelé l’un des anciens que nous avions interrogés.

Nos anciens nous racontent qu’ils se levaient tôt ; ils revêtaient leur plus belle qachabia “thaqachchabith” ainsi que leur burnous blanc “aberrous” ou “abernous abidi” et partaient accomplir la prière de l’aïd “thaz’all’ith llɛidh” à la mosquée du village ou sur une étendue en plein air “annar”. Après l’accomplissement de la prière, les accolades et les échanges de vœux chacun se dirigeait vers sa famille pour le sacrifice du mouton à qui on avait appliqué au préalable du henné “h’enni” sur son front ; c’est d’ailleurs, une tradition qui persiste toujours aujourd’hui.

Dans le tachelhit ou le tamazight de l’Atlas, le mouton a de nombreuses appellations selon son âge, ainsi “aɛellouch” (masc.) et “iɛellach” ou “iɛelwach” ou encore “iɛellouchen” (pl.) désigne le mouton âgé d’un an, quant à “ikerri” ou “akerri” ou encore “akrar” (masc.) et “ikraren” ou “akraren” (pl.) celui âgé de deux à trois ans. Il est impossible d’occulter l’un des plus célèbres toponymes de la plaine de Thamettsichth (Mitidja) situé en son centre, il s’agit bien évidemment de “Bufarik” (Boufarik, cne de la w. de Blida) qui pourrait bien être la contraction de “Bu” et “Ufrik”, c’est-à-dire “la localité où abonde les moutons” [1], cela peut être cohérent si l’on fait le lien avec le célèbre marché aux ovins et bovins qui existe localement depuis des siècles. Bien que le nom le plus répandu dans le parler atlassien pour désigner le mouton soit “ikerri”, le terme “oufrik” est devenu un archaïsme chez les berbérophones de la région atlassienne. Ce qui est certain c’est que son air de diffusion était vaste puisque on le retrouve, également, attestée au sein des montagnes atlassiennes chez les Ayth Khlifa à travers l’hydronyme “Tala Ufrik”, c’est-à-dire “La Source du Mouton/des Moutons”.

À la place du mouton, les Atlassiens avaient aussi l’habitude sacrifier des boucs “ijdhaɛ” ou “idjdaɛen” ou encore “idjedɛane”, des chèvres “thighett’en” ou des bœufs “izgar” ou “iɛedjmiyen” ou encore “iɛerrumen”. L’animal sacrificiel est nommé localement “thaɛayyets”.

Les anciens poursuivent en rappelant que le sacrifice “thizellith” c’est avant tout une organisation ; de l’eau à disposition, de bons outils, des ustensiles divers, … C’est aussi une main agile avec un couteau de qualité bien aiguisé “akhedhmi win iqad’ɛane” et un autre plus petit “akhedhmi dh acht’out’ah’” (coutelet) pour les tâches moindres. Ceci nous rappelle que dans la toponymie de notre cher Atlas, nous retrouvons les localités “Adhghagh Ousiksi” chez les Ayth Mis’ra ; l’un des locaux nous avait affirmé que les roches de cette localité étaient utilisées pour aiguiser les lames. Par ailleurs, l’une des localités des Ayth Mousa se nomme Tamset, qui désigne généralement un bloc rocheux utilisé pour aiguiser les lames.

Le sacrifice est réalisé par l’ancien de la famille “amghar” le matin “seryeth” directement après la prière. La gorge “agerjoum” (trachée, œsophage, veines jugulaires) est tranchée rapidement et en profondeur. Pour signifier cela, les locaux disent : “thizellith tsmejjets ar tsmejjets”, c’est-à-dire que le sacrifice se réalise “d’une oreille à une autre”.

Après que le mouton se soit vidé de son sang “idhammen”, on procède au gonflage “achouffou” de la bête encore chaude en soufflant à l’intérieur à travers une petite entaille au niveau du pied (l’action de souffler est appelée “asoud’”). Une fois gonflé, à l’aide de sa main ou d’une canne en bois “agd’em s ouqechchoudh” on bat le mouton, tout ceci afin de faciliter le dépiautage “aslekh” qui se réalisera après avoir suspendu le mouton à une esse d’accrochage (l’action de suspendre est appelée “adjal”). Le dépiautage est réalisé proprement afin de ne pas abîmer la viande “aksoum” et dans le but de récupérer une belle peau de mouton “aglim n oukerri”. La peau garnie de sa laine “thad’ots” est nommée “thah’id’ourth” ou “ahidourth” ou encore “ajemmaɛ” et celle dépourvue de laine prend le nom de “alemsir” ou “anemsir” ; on pose dessus le moulin à grains “thisirth” pour récupérer la farine moulue “aren”.

Après le dépiautage, vient l’étape du vidage, on extrait du mouton l’ensemble des parties comestibles autrement dit les abats rouges comme le cœur “ul”, les poumons “thourets”, la rate “thasa thamellalts”, le foie “thasa thaberkant”, les tripes “imes’ranen” [2]. On les dépose dans une bassine dédiée à cet effet nommée “lmaɛun n zellith”.

De par sa cuisson rapide, il est de coutume que le foie “thasa thaberkant” soit la première partie du mouton à consommer et partager entre les membres de la maison “ayth wekhkham”. Elle se prépare de différentes manières certains la préfère en sauce d’autre en brochette sur les braises “arej” ou “irrij”. [3]

Enfin, la carcasse de mouton est laissée à sécher jusqu’en fin de journée ou jusqu’au lendemain ; le séchage “” facilite la découpe de la viande “”. La découpe traditionnelle nécessite entre autres deux outils : une planche à découper (généralement une rondelle de bois) nommée “lqard’a” et bien évidement une hache de boucher “thachwiqerth” ou “thimezverth”. Les nécessiteux sont, en ces jours de fête, honorés en leur faisant aumône d’une partie du mouton; généralement c’est l’épaule droite “thaghrout’ tayeffoust”.

Pendant le temps de séchage de la carcasse, les femmes se réunissent pour préparer l’“azellif”, c’est-à-dire la tête “ikhf” et les pieds “id’ar” de mouton. Ceux-ci sont flambés jusqu’à la disparition du duvet. Ils sont, ensuite, grattés et nettoyés jusqu’à l’extraction des cornes “iqachoune” ou “ichawen” de la tête et des onglons des pieds “iferghes”. La tête est ensuite fendue pour en extraire la cervelle “alkouk”. D’autres femmes s’attèlent aussi à la réalisation de la panse farcie qui comme son nom l’indique est à base de panse “thakerchets” ou “thadhawwerth”. Après avoir été nettoyée, celle-ci servira de contenant ; à l’intérieur, elles y ajoutent des abats coupés finement avec toutes sortes d’épices et d’herbes. Elle est ensuite cousue et mise à cuire, ainsi, la panse farcie prend le nom de “thaɛes’vants”. Selon la grandeur de la panse, celle-ci est découpée en plusieurs morceau de sorte à réaliser plusieurs boules farcies “thiɛes’vanine”. On appelle l’ensemble des travaux liés au sacrifice “chghel n tzellith”.

Pour ce qui est du premier plat à base de viande de mouton consommé le lendemain, ceci dépendra des traditions de chacun : certains préféreront la consommée rôtie (action de rôtir “aknef” ou “akanif”), d’autres en tadjine, d’autres avec du couscous, etc. …

Parmi les traditions qui commencent à se faire rare, il y a le séchage de la crépine (membrane graisseuse) “thadhounts” ainsi que le salage et le séchage au soleil d’une partie de la viande (généralement le surplus “zyat” ou “zyads”). La queue de mouton “achewwad’” ou “achouwwad’” fait également partie des morceaux choisis à faire sécher. Une fois sèche, la graisse sera utilisée dans un pain atlassien nommé “aghrom n tsadhount”. Quant à la viande séchée elle portera les dénominations de “aqeddidh” ou “khliɛ”. Elle sera consommée de différences manières le jour d’Achoura “thaɛachourth” ou “ɛachurets” [4] et au cours de la saison hivernale “thayerza” ou “thagrest” ; à l’instar de “thamsamments s ouqeddidh” ou “lemɛarek s lekhliɛ”.

---

1. rem. dans les différents parlers amazighs, “ufrik” peut désigner le mouton, l’agneau ou encore le bélier

2. rem. “is’roud’ane” ou encore “adhane” chez nos voisins les Ichenwiyen

3. rem. les Atlassiens étaient autrefois des spécialistes dans la fabrication du charbon de qualité, notamment le charbon de chênes “thirgine oukerrouch” qui étaient très recherché par les gens de la plaine aussi bien pour se chauffer que pour la cuisine grâce à sa lente combustion

4. dixième jour du premier mois sacré du calendrier lunaire islamique, jour de jeûne et de bienfaisance

---

Légende photo : Le marché aux moutons, Boufarik (w. de Blida), Plaine de Tametticht (Mitidja).

---

Lien article : http://atlas.blida.over-blog.com/l-aid-du-sacrifice-dans-la-region-atlassienne

---

#AtlasBlidéen #PetitAtlas #TachelhitAtlasBlidéen #Tamazight #PatrimoinePetitAtlas #Mitidja #Blida #Médéa #Boumerdès #Bouira #AïnDefla #Tipaza #Alger

فروة الخروف ثَاحِيضُورْثْ أو أَهِيدُورْثْ أو أَجَمَّعْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس (هيدورة بالدرجة) La peau de mouton est nommée “ṯaḥiḍurṯ” ou “ahidurṯ” ou encore “ajemmaɛ” dans la région atlassienne.فروة الخروف ثَاحِيضُورْثْ أو أَهِيدُورْثْ أو أَجَمَّعْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس (هيدورة بالدرجة) La peau de mouton est nommée “ṯaḥiḍurṯ” ou “ahidurṯ” ou encore “ajemmaɛ” dans la région atlassienne.

فروة الخروف ثَاحِيضُورْثْ أو أَهِيدُورْثْ أو أَجَمَّعْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس (هيدورة بالدرجة) La peau de mouton est nommée “ṯaḥiḍurṯ” ou “ahidurṯ” ou encore “ajemmaɛ” dans la région atlassienne.

 الكرشة أو الدوارة نسموها ثَاكَرْشَتْسْ أو ثَاذَاوَّرْثْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس أما العصبان نڨولولو ثِيعَصْبَانِينْ (جمع) و ثَاعَصْبَانْتْسْ (مفرد) . La panse de mouton est nommée “ṯakeršeț” ou “ṯaḏawwerṯ” dans le tamazight atlassien. Après être nettoyée et farcie elle prend le nom “ṯaɛeṣḇanț” (masculin) et “ṯiɛeṣḇanin” (pluriel). Source des photos : “djoudjou”. الكرشة أو الدوارة نسموها ثَاكَرْشَتْسْ أو ثَاذَاوَّرْثْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس أما العصبان نڨولولو ثِيعَصْبَانِينْ (جمع) و ثَاعَصْبَانْتْسْ (مفرد) . La panse de mouton est nommée “ṯakeršeț” ou “ṯaḏawwerṯ” dans le tamazight atlassien. Après être nettoyée et farcie elle prend le nom “ṯaɛeṣḇanț” (masculin) et “ṯiɛeṣḇanin” (pluriel). Source des photos : “djoudjou”. الكرشة أو الدوارة نسموها ثَاكَرْشَتْسْ أو ثَاذَاوَّرْثْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس أما العصبان نڨولولو ثِيعَصْبَانِينْ (جمع) و ثَاعَصْبَانْتْسْ (مفرد) . La panse de mouton est nommée “ṯakeršeț” ou “ṯaḏawwerṯ” dans le tamazight atlassien. Après être nettoyée et farcie elle prend le nom “ṯaɛeṣḇanț” (masculin) et “ṯiɛeṣḇanin” (pluriel). Source des photos : “djoudjou”.
 الكرشة أو الدوارة نسموها ثَاكَرْشَتْسْ أو ثَاذَاوَّرْثْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس أما العصبان نڨولولو ثِيعَصْبَانِينْ (جمع) و ثَاعَصْبَانْتْسْ (مفرد) . La panse de mouton est nommée “ṯakeršeț” ou “ṯaḏawwerṯ” dans le tamazight atlassien. Après être nettoyée et farcie elle prend le nom “ṯaɛeṣḇanț” (masculin) et “ṯiɛeṣḇanin” (pluriel). Source des photos : “djoudjou”. الكرشة أو الدوارة نسموها ثَاكَرْشَتْسْ أو ثَاذَاوَّرْثْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس أما العصبان نڨولولو ثِيعَصْبَانِينْ (جمع) و ثَاعَصْبَانْتْسْ (مفرد) . La panse de mouton est nommée “ṯakeršeț” ou “ṯaḏawwerṯ” dans le tamazight atlassien. Après être nettoyée et farcie elle prend le nom “ṯaɛeṣḇanț” (masculin) et “ṯiɛeṣḇanin” (pluriel). Source des photos : “djoudjou”. الكرشة أو الدوارة نسموها ثَاكَرْشَتْسْ أو ثَاذَاوَّرْثْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس أما العصبان نڨولولو ثِيعَصْبَانِينْ (جمع) و ثَاعَصْبَانْتْسْ (مفرد) . La panse de mouton est nommée “ṯakeršeț” ou “ṯaḏawwerṯ” dans le tamazight atlassien. Après être nettoyée et farcie elle prend le nom “ṯaɛeṣḇanț” (masculin) et “ṯiɛeṣḇanin” (pluriel). Source des photos : “djoudjou”.

الكرشة أو الدوارة نسموها ثَاكَرْشَتْسْ أو ثَاذَاوَّرْثْ بتمازيغت أو شلحية الأطلس أما العصبان نڨولولو ثِيعَصْبَانِينْ (جمع) و ثَاعَصْبَانْتْسْ (مفرد) . La panse de mouton est nommée “ṯakeršeț” ou “ṯaḏawwerṯ” dans le tamazight atlassien. Après être nettoyée et farcie elle prend le nom “ṯaɛeṣḇanț” (masculin) et “ṯiɛeṣḇanin” (pluriel). Source des photos : “djoudjou”.

akhliɛ” ou “aqeddidh”, source photo : “zaiopress”

akhliɛ” ou “aqeddidh”, source photo : “zaiopress”

L’aïd du sacrifice dans la région atlassienne …L’aïd du sacrifice dans la région atlassienne …L’aïd du sacrifice dans la région atlassienne …

زَلِّيفْ نْتَاعْ مَسُّوكِيَة : ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْمَسُّوكِيثْ ‘‘ ، ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْمَسَّاكْتْ ‘‘ ، ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْسُومَّاتْسْ ‘‘ بأمازيغية/الشلحية الأطلس ، تَاعَامْرُوصْتْ وَادَّايْ (حاليا عمروصة التحاتة ، بلدية بوينان ، ولاية البليدة) . « azellif n tmessoukith » ou « azellif n tmessakt » ou encore « azellif n tsoummats » , tête de génisse flambée, Taɛamrous’t Wadday (Amroussa Th’ata, aujourd’hui, cne de Bouinan, w. de Blida) --- Lire : - https://www.facebook.com/atlas.blida/posts/1432921463450799 - https://www.facebook.com/atlas.blida/photos/a.701250016617951.1073741825.701249983284621/1432029410206671/?type=3 --- #AtlasBlidéen #PetitAtlas #TachelhitAtlasBlidéen #Tamazight #PatrimoinePetitAtlas #Mitidja #Blida #Médéa #Boumerdès #Bouira #AïnDefla #Tipaza #Algerزَلِّيفْ نْتَاعْ مَسُّوكِيَة : ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْمَسُّوكِيثْ ‘‘ ، ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْمَسَّاكْتْ ‘‘ ، ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْسُومَّاتْسْ ‘‘ بأمازيغية/الشلحية الأطلس ، تَاعَامْرُوصْتْ وَادَّايْ (حاليا عمروصة التحاتة ، بلدية بوينان ، ولاية البليدة) . « azellif n tmessoukith » ou « azellif n tmessakt » ou encore « azellif n tsoummats » , tête de génisse flambée, Taɛamrous’t Wadday (Amroussa Th’ata, aujourd’hui, cne de Bouinan, w. de Blida) --- Lire : - https://www.facebook.com/atlas.blida/posts/1432921463450799 - https://www.facebook.com/atlas.blida/photos/a.701250016617951.1073741825.701249983284621/1432029410206671/?type=3 --- #AtlasBlidéen #PetitAtlas #TachelhitAtlasBlidéen #Tamazight #PatrimoinePetitAtlas #Mitidja #Blida #Médéa #Boumerdès #Bouira #AïnDefla #Tipaza #Alger

زَلِّيفْ نْتَاعْ مَسُّوكِيَة : ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْمَسُّوكِيثْ ‘‘ ، ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْمَسَّاكْتْ ‘‘ ، ’’ أَزَلِّيفْ نَـ تْسُومَّاتْسْ ‘‘ بأمازيغية/الشلحية الأطلس ، تَاعَامْرُوصْتْ وَادَّايْ (حاليا عمروصة التحاتة ، بلدية بوينان ، ولاية البليدة) . « azellif n tmessoukith » ou « azellif n tmessakt » ou encore « azellif n tsoummats » , tête de génisse flambée, Taɛamrous’t Wadday (Amroussa Th’ata, aujourd’hui, cne de Bouinan, w. de Blida) --- Lire : - https://www.facebook.com/atlas.blida/posts/1432921463450799 - https://www.facebook.com/atlas.blida/photos/a.701250016617951.1073741825.701249983284621/1432029410206671/?type=3 --- #AtlasBlidéen #PetitAtlas #TachelhitAtlasBlidéen #Tamazight #PatrimoinePetitAtlas #Mitidja #Blida #Médéa #Boumerdès #Bouira #AïnDefla #Tipaza #Alger

L’aïd du sacrifice dans la région atlassienne …

commentaires

Haut de page